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CLUB DANCING

—- Salle de Réception – équipée à louer —- – 1 rue Vauban – 67450 MUNDOLSHEIM – Tél. 06 68 88 58 00

Sait-on quand vont rouvrir les boîtes de nuit et les discothèques ?

Les représentants du monde de la nuit, ignorés des pouvoirs publics, s’interrogent sur une possible réouverture avant l’été.

Bonjour,

Après deux mois à danser seul dans votre salon, sur Internet avec des inconnus, parfois illégalement dans la rue, ou depuis une semaine chez vos amis lors d’apéros, vous trépignez d’impatience à l’idée de retrouver d’autres fêtards en boîte de nuit.

Pas de date

Malheureusement pour vous, aucun des représentants du monde de la nuit contactés par CheckNews n’est, à ce jour, au courant d’une prochaine date de réouverture des boîtes de nuit, cabarets, restaurants ou bars dansants. Que ce soit à l’Association française des exploitants de discothèque et dancing (Afedd), à la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes (CSLMF), au Syndicat des lieux festifs & de la diversité (Sneg & Co), ou à la branche nuit de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih-Nuit), la réponse de nos interlocuteurs est toujours la même : «On ne sait pas.»

Faute de date annoncée par le gouvernement, chaque groupe y va de son pronostic ou de son souhait. Thierry Fontaine de l’Umih-Nuit «aimerai[t] une réouverture entre le 15 juin et le 1er juillet», pour que les saisonniers puissent travailler. S’en tenant à l’avis du conseil scientifique du 20 avril, portant sur les deux mois suivant la sortie du confinement et qui recommande de maintenir fermées les salles rassemblant du public, il en déduit que la réouverture des clubs ne pourrait avoir lieu qu’à partir du 11 juillet, ce qu’il estime «complètement inacceptable».

Plus pessimiste, le président de l’Afedd, Ivan Poupardin, considère que «la réouverture des discothèques n’est pas envisageable avant le mois de septembre au mieux». Un avis que partage Aurélien Dubois, du CSLMF, également fondateur de l’ancien club techno parisien Concrete et de son successeur Dehors Brut : «Rouvrir à toute vitesse, quel est l’intérêt ? Tant qu’il n’y aura pas de solution, on n’aura pas de réouverture. On ne veut pas être diabolisé comme en Corée du Sud.» Un pays où l’épidémie est repartie, début mai, après la réouverture des clubs, causant même une vague d’homophobie car des lieux gays étaient concernés.

Si les plus optimistes considèrent que les établissements de nuit sont prêts à rouvrir en appliquant certaines mesures de protection sanitaire, comme la distribution de gel hydroalcoolique, l’usage de pailles pour boire en gardant son masque, ou en limitant le paiement en liquide et en procédant avec des ardoises réglées en fin de soirées, tous refusent que les capacités d’accueil soient réduites pour que chaque fêtard ait droit à quatre mètres carrés.

 

Les grands oubliés

Amers, ces professionnels déplorent que les discothèques ne soient quasiment jamais citées ou prises en considération par le gouvernement lors des différentes annonces d’aides au secteur des cafés, hôtels, restaurants, discothèques, alors qu’environ 6 000 établissements de nuit (2 000 discothèques et 4 000 bars ou restaurants à ambiance musicale) sont concernés, soit entre 50 000 et 100 000 employés, pour un chiffre d’affaires annuel d’environ deux milliards d’euros. «On a envoyé des protocoles sanitaires le 24 avril, mais on n’a toujours pas eu de réponse. On est un peu les grands oubliés. On souffre de ne pas entendre notre nom prononcé», signale Thierry Fontaine, de l’Umih-Nuit. Idem pour Aurélien Dubois, qui évoque l’envoi de communiqués aux ministères de la Culture et des Finances, «mais on ne nous répond pas. Il nous faut des réponses, même si elles sont mauvaises».

Tous ces interlocuteurs évoquent ainsi avec colère le silence et le mépris des politiques auxquels ils sont confrontés. «Quand vous écoutez le député Christophe Blanchet, qui rapporte le souci des patrons de club, ça ricane à l’Assemblée nationale», relève Rémi Calmon, faisant ainsi référence à l’intervention du député LREM du Calvados (à partir de 34 minutes) qui, le 14 mai, a pris la défense des discothèques dans l’hémicycle. Lors de son intervention, on peut entendre les rires de certains députés lorsqu’il évoque le sort des «débits de boissons de nuit».

Joint par CheckNews, le député LREM du Calvados et ancien patron de club minimise, estimant qu’il s’agit en partie de rires liés au fait que les députés connaissent son passé dans le milieu. Avec deux autres députés, il a adressé une lettre au Premier ministre dans laquelle il demande au gouvernement de porter de l’attention au monde de la nuit et des casinos, oubliés des discours officiels, et qui «attendent eux aussi leurs dates, ou a minima leurs calendriers, pour que la convivialité et la festivité, le brassage social, la vie, le jour reviennent dans leurs établissements».

Le Reggae : Origines Et Histoire De Ce Genre Musical

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Qui dit reggae pense dreadlocks, culte rasta et non-violence. Mais cette musique, née en Jamaïque dans les années 1960, va bien au-delà de ces clichés. Fruit d’un vaste métissage, la plus populaire des musiques jamaïcaines continue d’évoluer et d’étendre son influence de par le monde.

Des origines métissées

Le reggae apparu en Jamaïque à la fin des années 1960 est le résultat de nombreuses rencontres et de métissages.

Il dérive de musiques jamaïcaines comme le Ska et le Rocksteady mais plonge ses racines dans les musiques traditionnelles caribéennes telles que le Mento et le Calypso et les musiques africaines importées en Jamaïque par les esclaves.

Ce style musical a aussi été influencé par la musique américaine de type Rythm’n blues, Jazz et Soul music, alors très en vogue sur l’île.

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Une étymologie incertaine

L’étymologie du mot “reggae” est incertaine. Il dériverait de l’anglais regular people (“gens du peuple”) ou de raggedy (“déguenillé”). D’autres sources indiquent qu’il vient de l’argot jamaïcain streggae (“femme facile”).

Ce qui est sûr, c’est que le terme de reggae a été utilisé pour la première fois dans la chanson Do the reggae écrite en 1968 par Toots, leader du groupe The Maytals. La petite vidéo ci-dessous vous permettra de découvrir cette chanson considérée comme l’acte de naissance de ce genre musical.

Moyen d’expression de la population noire et des ghettos, ce genre musical était dès son origine porteur d’un message politique et religieux : le rastafarisme.

Il s’agit d’un courant mystique prêchant le retour en Afrique de tous les descendants d’esclaves disséminés sur le continent américain et situant la terre promise des Noirs africains en Éthiopie.

Un succès international

Si le reggae a fait le tour du monde, c’est bien sûr grâce à Bob Marley qui a été et demeure son principal ambassadeur bien au-delà des frontières de la Jamaïque.

Même après avoir connu un succès fulgurant, à partir de 1973, Bob Marley continua à prôner la philosophie rasta dans ses chansons, affirmant : “La musique est la religion et la religion la musique. Le reggae est une communication, la communication la plus douce”.

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Une influence encore vivace

 

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En 1974, Eric Clapton se classa au sommet des hit-parades avec une reprise de “I Shot the Sheriff”. A la même période, Keith Richards guitariste des Rolling Stones affiche ouvertement sa passion pour le reggae et les Clash, pourtant représentants de la scène punk londonienne, incorporent dans leur musique des éléments rythmiques de ce style.

En 1975, le succès du film The Harder They Come permit une percée de cette musique aux Etats-Unis. La bande-originale avait été composée par le chanteur Jimmy Cliff, qui tenait aussi le rôle principal du film.

Aujourd’hui, de nombreux styles musicaux s’inspirent du reggae et poursuivent son métissage à travers le monde.

Pour vous faire une idée de la diversité de cet univers musical, vous pouvez visiter le site http://www.reggae.fr/, un magazine musical dédié à toutes les mouvances du reggae (voir le lien ci-dessous).

Sachez aussi que le Reggae Sun Ska Festival, le plus grand festival français de Reggae s’ouvrira prochainement près de Bordeaux, au coeur du Domaine Universitaire de Pessac – Talence – Gradignan, pour 4 jours de musique (du 31 juillet au 3 août 2014). Plus d’informations sur le site : http://www.reggaesunska.com/fr

Plus d’information :

Visitez le site : http://www.reggae.fr/

Tag : reggae, le reggae, musique reggae, histoire reggae, origines reggae, festival reggae, reggae sun ska, musique jamaicaine, jamaique, bob marley, rasta, rastafarisme , reggae, Jamaïque, genre musical, religion, étymologie, Bob Marley, esclaves, Ska, métissage, années 1960, Rolling Stones, guitariste, Keith Richards, hit-parades, Eric Clapton, 1974, 3 août, rasta, philosophie, 1973, clash, punk, Londonienne, Bordeaux, français, Festival, Sun, Magazine, Univers, Jimmy Cliff, Domaine Universitaire de Pessac Talence Gradignan, 31 juillet, 1975, chanteur, ambassadeur, international, Île, soul music, Jazz, américaine, Calypso, musiques traditionnelles, racines, Rocksteady, non-violence, culte rasta, Anglais, argot, Jamaïcain, Éthiopie.

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Ces tubes de l’été qui nous font danser

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Il débarque sur les ondes dès les premiers jours de vacances, il fait danser des milliers d’estivants et reste dans les esprits des années plus tard… Parcours d’un succès savamment orchestré.
 
Que ce soit pour se relaxer à la plage ou pour égayer la route des vacances ou du boulot : la musique est de la partie. Cet été va être rythmé par nos tubes préférés et on en profite pour revoir nos classiques. On succombe, à nouveau, à la Lambada, à la Macarena, à Despacito… Musique !

Sur les ondes, à la télévision, en soirée et même dans nos supermarchés, on les a entendus partout. On les a aimés, adorés ou détestés mais une chose est sûre : ils nous ont marqués.

Des notes qui se répètent, une mélodie entraînante, des paroles parfois venues d’ailleurs… Vous l’aurez compris, chaque période estivale connait son lot de succès sur les ondes : les tubes de l’été !  

Véritables rituels estivaux, on ne peut pas y échapper. Chaque année, chaque été, les hits se font connaître sur la route des vacances et restent entêtantes jusqu’à la rentrée.

Si un nouveau son fait son apparition au mois de mai ou au mois de juin, on est aussi très contente de redécouvrir des anciennes chansons de l’été

Comment oublier les célèbres La Isla Bonita, de Tomber La Chemise ou encore de Whenever, Wherever ? 

Ça y est, vous aussi, vous avez envie de fredonner ? Alors c’est parti pour notre sélection des meilleurs tubes de l’été !

Qui sait, en ravivant les esprits, vous pourrez surement caler l’une de ses chansons dans votre playlist pour partir en vacances.

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On a tous dans le cœur un morceau d’un été passé. Cette phrase elle-même résonne comme un vieux standard. Dans les maisons de disques, les services marketing l’ont compris depuis longtemps : les vacances d’été sont idéales pour faire danser au son d’une musique qui se vendra ensuite comme des petits pains. C’est ce qu’on appelle le tube de l’été. Bien souvent, il s’agit d’une musique entraînante, parfois exotique, associée à une chorégraphie nouvelle et sensuelle, destinée à faire bouger dans les campings.

C’est quoi, un tube ?

En réalité, chacun se fait un peu son tube. Car des chansons, il en sort beaucoup pendant la belle saison. Et si les rythmes endiablés ont toujours la cote, certains morceaux langoureux vont vite trouver leur public. C’est ainsi que les joyeuses bandes d’amis retiendront la musique qui les a fait danser tous les soirs en boîte tandis que le couple amoureux gravera à jamais dans sa mémoire le slow qui a vu naître leurs premiers baisers.

Chaque pays connaît son tube de l’été, en fonction de la langue de la chanson, de la nationalité de l’interprète mais aussi de la technique marketing. En France, par exemple, les chaînes de télévision ont souvent contribué à lancer une nouvelle danse. On se souvient ainsi de la « Lambada », lancée par TF1 en 1989 avec une grande marque de soda, ou plus récemment de la chanson « C’est les vacances » recommandée par M6. TF1 a vendu dix millions d’exemplaires de sa Lambada, mais qui se souvient de Yakaleo de Maicol et Manuel, ou de Pop the music par Triim ? Car attention, n’est pas tube de l’été qui veut. Si les chaînes ont toutes la volonté de sortir « leur tube », c’est au final le public qui choisit.

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Le tube de l’été, un bon souvenir de la plage

 

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Le rôle des radios

Les radios vont bien évidemment les aider à faire leur choix, relayées par les discothèques et autres bars de plage. Et si la foule adhère, le matraquage est alors permis. Et vice versa. Il n’est pas rare non plus de voir cartonner l’été un artiste phénomène qui a fait fureur toute l’année, comme ça a été le cas pour Mika ou Christophe Willem. Parfois, un vieux succès des années 80 revient en force, après un léger remixage, et c’est reparti pour un tour ! Alors y’a-t-il une recette pour devenir la chanson de nos vacances ? S’il y en a une, c’est probablement d’arriver au bon moment. Le choix judicieux de la programmation… Après, vos propres souvenirs feront le reste.

Peut-on oublier un tube inoubliable ?

C’est ainsi que parmi les innombrables titres diffusés pendant l’été, beaucoup passeront aux oubliettes. Quelques uns toutefois restent encore dans les mémoires. C’est le cas de « Hotel California » (Eagles) en 1977, « Cruel summer » (Bananarama) en 1983, « Marcia baila » (Rita Mitsouko) en 1985, « Les démons de minuit » (Images) en 1986, « La Isla Bonita » (Madonna) en 1987, « Maldon » (Zouk Machine) en 1990 ou encore la fameuse « Macarena » (Los del Rio) en 1996.

Les mauvaises langues diront qu’un tube de l’été, c’est comme un coup de soleil : il nous prend par surprise mais disparaît dès la rentrée. Pourtant, il semble bien que certains s’accrochent irrémédiablement à nos souvenirs. Et finalement on ne s’en plaint pas. C’est un peu comme s’ils prolongeaient les vacances…

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Le tube de l’été est la chanson qui s’est le plus vendue durant lasaison estivale, ou celle qui a fait danser le plus grand nombre, par exemple via les radios et les boites de nuit. La dénomination « tube de l’été » est un concept marketing popularisé par les médias depuis les années 1960.

Il s’agit le plus souvent de morceaux légers et dansants destinés à mettre de l’ambiance lors des soirées en plein air, et ils sont généralement caractérisés par des paroles simples (voire quasi inexistantes) et des mélodies entraînantes qui restent facilement dans la tête. On y retrouve souvent des thèmes et des ambiances exotiques issus des musiques tropicales, mais aussi des titres dance ou de house.

Les titres tels que Lambada de Kaoma (1989), Macarena de Los del Río (1996), Tic Tic Tac de Carrapicho (1996), Bailando de Paradisio (1996), Alane de Wes (1997), Yakalelo de Nomads (1998), Aserejé de Las Ketchup (2002), Chihuahua de DJ Bobo (2003), Dragostea Din Tei de O-Zone (2004), On a changé des Les Déesses (2007), Princess de NZH (2007), Ai se eu te pego! de Michel Teló (2012), For Once In My Life de Mel B (2013), Cheerleader de OMI (2015), If I Don’t Have You de Tamar Braxton (2015), Despacito de Luis Fonsi feat Daddy Yankee (2017) ou encore Feels de Calvin Harris feat Pharrell Williams, Katy Perry & Big Sean (2017), sont quelques-uns des tubes qui ont marqué la période estivale depuis les années 80.

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