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CLUB DANCING

—- Salle de Réception – équipée à louer —- – 1 rue Vauban – 67450 MUNDOLSHEIM – Tél. 06 68 88 58 00

Catégorie dans Announcements

Disco – Les artistes phares

Le disco c’est aussi le désir de s’affranchir de tous les codes musicaux, sociétaux. Preuve en est, les Village People qui explose en 1978 et ce grâce à deux français, Jacques Morati et Henri Belolo. Les cinq américains deviennent des icônes du mouvement gay, parodiant les stéréotypes homosexuels de l’époque. 
Pendant que les suédois d’ABBA séduisent avec « Dancing Queen », c’est l’Italien Giorgio Moroder et le français Jean-Marc Ceronne qui popularise le genre en France.
 
Les artistes phares qui ont marqués le Disco
 
Le disco touche alors tous les domaines, même cinématographique. 
Succès planétaire pour la bande des Bee Gees puisque la musique originale du film de John Badham, se vend à une vingtaine de millions d’exemplaires.
Un an plus tard, le duo Olivia Newton Jones et John Travolta électrisent les foules dans la comédie musicale “Grease”, de Randal Kleiser. A coup de tubes tels que « you’re the one that I want », le disco devient une valeur sure du cinéma. Une popularité toujours de mise près de quarante ans après, comme en témoigne le succès du film « Disco » (2008), de Fabien Onteniente avec Franc Dubosc.

L’ Histoire du Disco …

Une musique novatrice

Au milieu des années 1970, de nombreux producteurs et musiciens européens commencent à s’inspirer de la soul et des musiques électroniques émergentes. La musique funk et soul s’épure et s’accompagne de nouvelles sonorités, composées par le synthé et les consoles.
Face au rock et la mouvance punk, le disco puise ses racines dans la musique noire. Mais tout en en reprenant l’énergie, elle la popularise grâce à des rythmes binaires, jamais entendus auparavant.

Retour sur un rythme qui n’en finit pas de faire danser.

Le disco c’est aussi le désir de s’affranchir de tous les codes musicaux, sociétaux. Preuve en est, les Village People qui explose en 1978 et ce grâce à deux français, Jacques Morati et Henri Belolo. Les cinq américains deviennent des icônes du mouvement gay, parodiant les stéréotypes homosexuels de l’époque. 
Pendant que les suédois d’ABBA séduisent avec « Dancing Queen », c’est l’Italien Giorgio Moroder et le français Jean-Marc Ceronne qui popularise le genre en France.
En effet, à compter de l’année 1978, le disco devient incontournable dans l’hexagone. La légèreté que prône le disco est largement présente dans la variété française, profitant de la naissance des radios libres, sous l’impulsion de François Mitterrand en 1981.

Lancée par Jean-Marc Cerrone

Son album « Love in C Minor », de nombreux artistes français surfent alors sur le phénomène tels que Patrick Fernandez qui explose avec « Born to be alive », tandis que Claude François et ses Clodettes séduisent les groupies avec des chorégraphies, déjà en avance sur leurs temps.

En 1977, les adolescents découvrent une Sheïla en micro shorts ou en combinaison argentée avec son morceau “Love me baby”. En collaboration avec B. Devotion, suivront quelques tubes parmi lesquels “Singin’ in the rain” et le célèbre “Spacer” qui lui vaut de se classer dans les charts américains.

Sait-on quand vont rouvrir les boîtes de nuit et les discothèques ?

Les représentants du monde de la nuit, ignorés des pouvoirs publics, s’interrogent sur une possible réouverture avant l’été.

Bonjour,

Après deux mois à danser seul dans votre salon, sur Internet avec des inconnus, parfois illégalement dans la rue, ou depuis une semaine chez vos amis lors d’apéros, vous trépignez d’impatience à l’idée de retrouver d’autres fêtards en boîte de nuit.

Pas de date

Malheureusement pour vous, aucun des représentants du monde de la nuit contactés par CheckNews n’est, à ce jour, au courant d’une prochaine date de réouverture des boîtes de nuit, cabarets, restaurants ou bars dansants. Que ce soit à l’Association française des exploitants de discothèque et dancing (Afedd), à la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes (CSLMF), au Syndicat des lieux festifs & de la diversité (Sneg & Co), ou à la branche nuit de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih-Nuit), la réponse de nos interlocuteurs est toujours la même : «On ne sait pas.»

Faute de date annoncée par le gouvernement, chaque groupe y va de son pronostic ou de son souhait. Thierry Fontaine de l’Umih-Nuit «aimerai[t] une réouverture entre le 15 juin et le 1er juillet», pour que les saisonniers puissent travailler. S’en tenant à l’avis du conseil scientifique du 20 avril, portant sur les deux mois suivant la sortie du confinement et qui recommande de maintenir fermées les salles rassemblant du public, il en déduit que la réouverture des clubs ne pourrait avoir lieu qu’à partir du 11 juillet, ce qu’il estime «complètement inacceptable».

Plus pessimiste, le président de l’Afedd, Ivan Poupardin, considère que «la réouverture des discothèques n’est pas envisageable avant le mois de septembre au mieux». Un avis que partage Aurélien Dubois, du CSLMF, également fondateur de l’ancien club techno parisien Concrete et de son successeur Dehors Brut : «Rouvrir à toute vitesse, quel est l’intérêt ? Tant qu’il n’y aura pas de solution, on n’aura pas de réouverture. On ne veut pas être diabolisé comme en Corée du Sud.» Un pays où l’épidémie est repartie, début mai, après la réouverture des clubs, causant même une vague d’homophobie car des lieux gays étaient concernés.

Si les plus optimistes considèrent que les établissements de nuit sont prêts à rouvrir en appliquant certaines mesures de protection sanitaire, comme la distribution de gel hydroalcoolique, l’usage de pailles pour boire en gardant son masque, ou en limitant le paiement en liquide et en procédant avec des ardoises réglées en fin de soirées, tous refusent que les capacités d’accueil soient réduites pour que chaque fêtard ait droit à quatre mètres carrés.

 

Les grands oubliés

Amers, ces professionnels déplorent que les discothèques ne soient quasiment jamais citées ou prises en considération par le gouvernement lors des différentes annonces d’aides au secteur des cafés, hôtels, restaurants, discothèques, alors qu’environ 6 000 établissements de nuit (2 000 discothèques et 4 000 bars ou restaurants à ambiance musicale) sont concernés, soit entre 50 000 et 100 000 employés, pour un chiffre d’affaires annuel d’environ deux milliards d’euros. «On a envoyé des protocoles sanitaires le 24 avril, mais on n’a toujours pas eu de réponse. On est un peu les grands oubliés. On souffre de ne pas entendre notre nom prononcé», signale Thierry Fontaine, de l’Umih-Nuit. Idem pour Aurélien Dubois, qui évoque l’envoi de communiqués aux ministères de la Culture et des Finances, «mais on ne nous répond pas. Il nous faut des réponses, même si elles sont mauvaises».

Tous ces interlocuteurs évoquent ainsi avec colère le silence et le mépris des politiques auxquels ils sont confrontés. «Quand vous écoutez le député Christophe Blanchet, qui rapporte le souci des patrons de club, ça ricane à l’Assemblée nationale», relève Rémi Calmon, faisant ainsi référence à l’intervention du député LREM du Calvados (à partir de 34 minutes) qui, le 14 mai, a pris la défense des discothèques dans l’hémicycle. Lors de son intervention, on peut entendre les rires de certains députés lorsqu’il évoque le sort des «débits de boissons de nuit».

Joint par CheckNews, le député LREM du Calvados et ancien patron de club minimise, estimant qu’il s’agit en partie de rires liés au fait que les députés connaissent son passé dans le milieu. Avec deux autres députés, il a adressé une lettre au Premier ministre dans laquelle il demande au gouvernement de porter de l’attention au monde de la nuit et des casinos, oubliés des discours officiels, et qui «attendent eux aussi leurs dates, ou a minima leurs calendriers, pour que la convivialité et la festivité, le brassage social, la vie, le jour reviennent dans leurs établissements».

Et si je (re)prenais des cours de danse

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Une envie de danser vous prend, mais vous n’osez pas vous lancer, car vous avez peur d’être ridicule ?Chassez vite cette mauvaise pensée, écoutez votre envie et lancez-vous !Entre le classique, le modern jazz, le tango à deux, la danse orientale ou africaine, vous aurez l’embarras du choix.N’oubliez pas non plus de suivre nos conseils pour apprendre à danser

​Pourquoi il n’est jamais trop tard pour commencer la danse

Danse pour tous les âges
“On peut se mettre à la danse à tout âge, car ce n’est pas une activité traumatisante pour le corps”, explique Cyrille Vaillant, kinésithérapeute.Il n’y a pas d’impact violent, les gestes sont doux et mesurés, il y a un respect des articulations…

> L’âge n’entre pas en ligne de compte lorsque vous décidez de vous lancer, que vous en ayez fait auparavant ou non. L’important est de choisir un cours adapté à son niveau, débutant, intermédiaire, moyen, confirmé.

> Attention tout de même
Toutefois, certains mouvements peuvent fragiliser les genoux, les chevilles et le dos. Tout dépend du type de danse et de la chorégraphie. Si vous souffrez déjà de problèmes dans ces parties du corps, parlez-en à un médecin avant de vous inscrire, puis avertissez votre professeur.

La danse, ça fait travailler les muscles !

Toute la base de ce travail repose sur la recherche de l’équilibre, et donc sur la bonne utilisation du muscle et de l’énergie. Puisque cette quête est très importante, on fait beaucoup travailler la ceinture abdominale et les fessiers.On différencie ce travail qui est statique, avec celui des membres supérieurs et inférieurs qui est dynamique. Comme ils supportent le poids du corps, les cuisses et les mollets sont très sollicités.Les bras et le haut du corps sont eux dans un travail de décharge.
La danse permet de faire travailler tout le corps. Celui-ci devient plus tonique au fur et à mesure des séances. Les abdos deviennent plus fermes, ce qui procure une meilleure stabilité en général. Le travail sur la gestuelle donne à nos mouvements, même les plus banals, une allure différente. Le corps se muscle et s’assouplit de façon progressive, ce qui donne quelque chose de plus naturel qu’avec d’autres sports. De plus, vous apprenez à mieux coordonner les mouvements des bras et des jambes

Danse

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Les danses de salon traditionnelles : tango, boléro, valse…

Vous avez beaucoup regardé Dirty Dancing et cherchez un activité à faire en couple ? Entraînez votre mari ou un ami dans un cours de danse de salon ! Longtemps jugées ringardes, le public retrouve aujourd’hui un engouement pour ces danses très sensuelles, mais aussi très physiques.
> Le principe
Contrairement aux apparences, danser en couple est très difficile. Il faut coordonner ses pas avec ceux de son partenaire. L’homme et la femme ont des rôles distincts et des attitudes différentes selon les danses, mais le premier se doit de toujours guider sa partenaire.Selon les musiques, il y a des pas de base à mémoriser qui sont calés sur le rythme. Pour la valse par exemple, le pas de base dure trois temps.
> Bénéfices
On se dépense beaucoup dans les danses de salon. Plus on s’entraîne, plus les chorégraphies deviennent compliquées et acrobatiques et certaines, comme le rock ou la samba, demandent pas mal d’endurance.Mais surtout, elles permettent d’instaurer une vraie complicité avec son partenaire.
> L’équipement
Pour la tenue, les chaussures de ville sont tolérées, mais on s’aperçoit bien vite que de vraies chaussures de danse offrent un bien meilleur confort.

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La New Wave, tourbillon musical des années 1980

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De Blondie à The Cure en passant par Frankie Goes to Hollywood, la new wave englobe beaucoup d’artistes et de styles différents. Avant de plonger dans notre prochain week-end thématique, essayons d’y voir clair dans ce courant musical.

La new wave en quelques mots

La période new wave s’étale de la fin des années 70 au milieu des années 80. Mais la new wave englobe plusieurs styles : certaines musiques tirent vers le disco, comme celle de Blondie. On parle plutôt de new wave gothique pour The Cure, ou de new wave punk pour Gang of Four.

Punk, synthétiseur et boîte à rythme

Le terme new wave est apparu dans la presse au milieu des années 70, juste après l’explosion du punk. D’ailleurs, entre 1976 et 1977, les termes punk et new wave sont parfaitement interchangeables. Mais ce qui différencie les deux courants, c’est le synthétiseur et la boîte à rythme. Dès 1978, ces instruments deviennent accessibles aux jeunes musiciens qui avaient écouté du punk, mais aussi David Bowie ou Kraftwerk.

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La New Wave connaîtra un immense succès à travers le monde

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La grande famille de la new wave

La new wave est un courant musical foncièrement anglais et underground, avec des formations comme New Order ou Siouxsie and the Banshees. Le genre va ensuite exploser avec Depeche Mode, Duran Duran ou The Cure. Citons encore Tears For Fears qui, lui, est le groupe de new wave romantique par excellence.

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Le Reggae : Origines Et Histoire De Ce Genre Musical

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Qui dit reggae pense dreadlocks, culte rasta et non-violence. Mais cette musique, née en Jamaïque dans les années 1960, va bien au-delà de ces clichés. Fruit d’un vaste métissage, la plus populaire des musiques jamaïcaines continue d’évoluer et d’étendre son influence de par le monde.

Des origines métissées

Le reggae apparu en Jamaïque à la fin des années 1960 est le résultat de nombreuses rencontres et de métissages.

Il dérive de musiques jamaïcaines comme le Ska et le Rocksteady mais plonge ses racines dans les musiques traditionnelles caribéennes telles que le Mento et le Calypso et les musiques africaines importées en Jamaïque par les esclaves.

Ce style musical a aussi été influencé par la musique américaine de type Rythm’n blues, Jazz et Soul music, alors très en vogue sur l’île.

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Une étymologie incertaine

L’étymologie du mot “reggae” est incertaine. Il dériverait de l’anglais regular people (“gens du peuple”) ou de raggedy (“déguenillé”). D’autres sources indiquent qu’il vient de l’argot jamaïcain streggae (“femme facile”).

Ce qui est sûr, c’est que le terme de reggae a été utilisé pour la première fois dans la chanson Do the reggae écrite en 1968 par Toots, leader du groupe The Maytals. La petite vidéo ci-dessous vous permettra de découvrir cette chanson considérée comme l’acte de naissance de ce genre musical.

Moyen d’expression de la population noire et des ghettos, ce genre musical était dès son origine porteur d’un message politique et religieux : le rastafarisme.

Il s’agit d’un courant mystique prêchant le retour en Afrique de tous les descendants d’esclaves disséminés sur le continent américain et situant la terre promise des Noirs africains en Éthiopie.

Un succès international

Si le reggae a fait le tour du monde, c’est bien sûr grâce à Bob Marley qui a été et demeure son principal ambassadeur bien au-delà des frontières de la Jamaïque.

Même après avoir connu un succès fulgurant, à partir de 1973, Bob Marley continua à prôner la philosophie rasta dans ses chansons, affirmant : “La musique est la religion et la religion la musique. Le reggae est une communication, la communication la plus douce”.

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Une influence encore vivace

 

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En 1974, Eric Clapton se classa au sommet des hit-parades avec une reprise de “I Shot the Sheriff”. A la même période, Keith Richards guitariste des Rolling Stones affiche ouvertement sa passion pour le reggae et les Clash, pourtant représentants de la scène punk londonienne, incorporent dans leur musique des éléments rythmiques de ce style.

En 1975, le succès du film The Harder They Come permit une percée de cette musique aux Etats-Unis. La bande-originale avait été composée par le chanteur Jimmy Cliff, qui tenait aussi le rôle principal du film.

Aujourd’hui, de nombreux styles musicaux s’inspirent du reggae et poursuivent son métissage à travers le monde.

Pour vous faire une idée de la diversité de cet univers musical, vous pouvez visiter le site http://www.reggae.fr/, un magazine musical dédié à toutes les mouvances du reggae (voir le lien ci-dessous).

Sachez aussi que le Reggae Sun Ska Festival, le plus grand festival français de Reggae s’ouvrira prochainement près de Bordeaux, au coeur du Domaine Universitaire de Pessac – Talence – Gradignan, pour 4 jours de musique (du 31 juillet au 3 août 2014). Plus d’informations sur le site : http://www.reggaesunska.com/fr

Plus d’information :

Visitez le site : http://www.reggae.fr/

Tag : reggae, le reggae, musique reggae, histoire reggae, origines reggae, festival reggae, reggae sun ska, musique jamaicaine, jamaique, bob marley, rasta, rastafarisme , reggae, Jamaïque, genre musical, religion, étymologie, Bob Marley, esclaves, Ska, métissage, années 1960, Rolling Stones, guitariste, Keith Richards, hit-parades, Eric Clapton, 1974, 3 août, rasta, philosophie, 1973, clash, punk, Londonienne, Bordeaux, français, Festival, Sun, Magazine, Univers, Jimmy Cliff, Domaine Universitaire de Pessac Talence Gradignan, 31 juillet, 1975, chanteur, ambassadeur, international, Île, soul music, Jazz, américaine, Calypso, musiques traditionnelles, racines, Rocksteady, non-violence, culte rasta, Anglais, argot, Jamaïcain, Éthiopie.

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Gimme the Funk

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Au milieu des années 1960, le funk prend vie depuis ses racines rhythm and blues et soul, les paroles insistant sur la défense des Noirs et les difficultés du ghetto. … L’instrumentation y est dépouillée, le jeu y est débridé et foisonnant, aux croisements du rhythm and blues, de la soul et du jazz.

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Musique Funk, une histoire de carambolage et de révolution …

 

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A l’origine du funk, on trouve James Brown qui depuis le milieu des années 50, chavire l’Amérique de sa soul explosive. En 1965, il enregistre Papa’s got a brand new bag qui, par sa rythmique et sa célébration de la danse, annonce la révolution que confirmera la sortie, en 1967, de son album Cold Sweat et la publication de ses concerts à l’Apollo Theatre de Harlem. 

Oubliés les artifices excessifs de la soul music, place avant tout au rythme, et au tandem basse-batterie pour donner le tempo de la danse!

Les années suivantes, cet héritage sera repris par deux musiciens majeurs : Sly Stone et George Clinton dont les groupes respectifs, Sly and the Family Stone, Parliament ou Funkadelic explorent et développent cette nouvelle esthétique musicale. 

Mais l’émergence du funk doit aussi être relue à l’aune du contexte d’alors, les tensions raciales qui traversent le pays, le bourbier vietnamien, l’essor de la télévision et des émissions à destination de la jeunesse afro-américaine… 

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Cocktail – un rayon de soleil

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Pour vos soirées entre amis ou pour fêter une occasion particulière, les cocktails sont un véritable atout ! Sucrés, épicés ou fruités, classiques ou originaux, avec ou sans alcool, ils vous garantissent une ambiance conviviale sur le thème de votre choix. Mieux encore, le cocktail est une véritable invitation au voyage qui permet de découvrir des saveurs exotiques des quatre coins du monde. Mais la préparation de cocktails est un art qui nécessite une certaine précision et une parfaite maîtrise de l’association des saveurs. Pour épater vos proches et leur faire découvrir ou redécouvrir les plus savoureuses des boissons, accédez ici à des dizaines de recettes de cocktails détaillées que vous pourrez reproduire chez-vous très facilement. Si vous êtes à la recherche d’idées de cocktails colorés pour apporter une touche d’élégance et de fantaisie à vos soirées, vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin. Pour chaque recette de cocktail, vous découvrirez les ingrédients à prévoir, les dosages précis ainsi que toutes les étapes de réalisation et le temps de préparation nécessaire. La soupe de champagne, le mojito, le punch, le daïkiri, la piña colada, la sangria ou même les cocktails les plus atypiques comme la vodka carambar, n’auront bientôt plus aucun secret pour vous. A vos shakers !

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Il y a de ces cocktails qui ne se démoderont jamais. Leur goût irrésistible et leur simplicité ont traversé le temps.

Dans le domaine des cocktails il existe de nombreuses classifications selon les ingrédients ou la façon de servir. 
Pour simplifier au maximum, on peut distinguer les long drink, les short drinks et les hot drinks, même si parfois il arrive qu’un “hot drink” puisse faire partie des “short drinks” ou des “long drinks”.

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Ces tubes de l’été qui nous font danser

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Il débarque sur les ondes dès les premiers jours de vacances, il fait danser des milliers d’estivants et reste dans les esprits des années plus tard… Parcours d’un succès savamment orchestré.
 
Que ce soit pour se relaxer à la plage ou pour égayer la route des vacances ou du boulot : la musique est de la partie. Cet été va être rythmé par nos tubes préférés et on en profite pour revoir nos classiques. On succombe, à nouveau, à la Lambada, à la Macarena, à Despacito… Musique !

Sur les ondes, à la télévision, en soirée et même dans nos supermarchés, on les a entendus partout. On les a aimés, adorés ou détestés mais une chose est sûre : ils nous ont marqués.

Des notes qui se répètent, une mélodie entraînante, des paroles parfois venues d’ailleurs… Vous l’aurez compris, chaque période estivale connait son lot de succès sur les ondes : les tubes de l’été !  

Véritables rituels estivaux, on ne peut pas y échapper. Chaque année, chaque été, les hits se font connaître sur la route des vacances et restent entêtantes jusqu’à la rentrée.

Si un nouveau son fait son apparition au mois de mai ou au mois de juin, on est aussi très contente de redécouvrir des anciennes chansons de l’été

Comment oublier les célèbres La Isla Bonita, de Tomber La Chemise ou encore de Whenever, Wherever ? 

Ça y est, vous aussi, vous avez envie de fredonner ? Alors c’est parti pour notre sélection des meilleurs tubes de l’été !

Qui sait, en ravivant les esprits, vous pourrez surement caler l’une de ses chansons dans votre playlist pour partir en vacances.

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On a tous dans le cœur un morceau d’un été passé. Cette phrase elle-même résonne comme un vieux standard. Dans les maisons de disques, les services marketing l’ont compris depuis longtemps : les vacances d’été sont idéales pour faire danser au son d’une musique qui se vendra ensuite comme des petits pains. C’est ce qu’on appelle le tube de l’été. Bien souvent, il s’agit d’une musique entraînante, parfois exotique, associée à une chorégraphie nouvelle et sensuelle, destinée à faire bouger dans les campings.

C’est quoi, un tube ?

En réalité, chacun se fait un peu son tube. Car des chansons, il en sort beaucoup pendant la belle saison. Et si les rythmes endiablés ont toujours la cote, certains morceaux langoureux vont vite trouver leur public. C’est ainsi que les joyeuses bandes d’amis retiendront la musique qui les a fait danser tous les soirs en boîte tandis que le couple amoureux gravera à jamais dans sa mémoire le slow qui a vu naître leurs premiers baisers.

Chaque pays connaît son tube de l’été, en fonction de la langue de la chanson, de la nationalité de l’interprète mais aussi de la technique marketing. En France, par exemple, les chaînes de télévision ont souvent contribué à lancer une nouvelle danse. On se souvient ainsi de la « Lambada », lancée par TF1 en 1989 avec une grande marque de soda, ou plus récemment de la chanson « C’est les vacances » recommandée par M6. TF1 a vendu dix millions d’exemplaires de sa Lambada, mais qui se souvient de Yakaleo de Maicol et Manuel, ou de Pop the music par Triim ? Car attention, n’est pas tube de l’été qui veut. Si les chaînes ont toutes la volonté de sortir « leur tube », c’est au final le public qui choisit.

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Le tube de l’été, un bon souvenir de la plage

 

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Le rôle des radios

Les radios vont bien évidemment les aider à faire leur choix, relayées par les discothèques et autres bars de plage. Et si la foule adhère, le matraquage est alors permis. Et vice versa. Il n’est pas rare non plus de voir cartonner l’été un artiste phénomène qui a fait fureur toute l’année, comme ça a été le cas pour Mika ou Christophe Willem. Parfois, un vieux succès des années 80 revient en force, après un léger remixage, et c’est reparti pour un tour ! Alors y’a-t-il une recette pour devenir la chanson de nos vacances ? S’il y en a une, c’est probablement d’arriver au bon moment. Le choix judicieux de la programmation… Après, vos propres souvenirs feront le reste.

Peut-on oublier un tube inoubliable ?

C’est ainsi que parmi les innombrables titres diffusés pendant l’été, beaucoup passeront aux oubliettes. Quelques uns toutefois restent encore dans les mémoires. C’est le cas de « Hotel California » (Eagles) en 1977, « Cruel summer » (Bananarama) en 1983, « Marcia baila » (Rita Mitsouko) en 1985, « Les démons de minuit » (Images) en 1986, « La Isla Bonita » (Madonna) en 1987, « Maldon » (Zouk Machine) en 1990 ou encore la fameuse « Macarena » (Los del Rio) en 1996.

Les mauvaises langues diront qu’un tube de l’été, c’est comme un coup de soleil : il nous prend par surprise mais disparaît dès la rentrée. Pourtant, il semble bien que certains s’accrochent irrémédiablement à nos souvenirs. Et finalement on ne s’en plaint pas. C’est un peu comme s’ils prolongeaient les vacances…

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Le tube de l’été est la chanson qui s’est le plus vendue durant lasaison estivale, ou celle qui a fait danser le plus grand nombre, par exemple via les radios et les boites de nuit. La dénomination « tube de l’été » est un concept marketing popularisé par les médias depuis les années 1960.

Il s’agit le plus souvent de morceaux légers et dansants destinés à mettre de l’ambiance lors des soirées en plein air, et ils sont généralement caractérisés par des paroles simples (voire quasi inexistantes) et des mélodies entraînantes qui restent facilement dans la tête. On y retrouve souvent des thèmes et des ambiances exotiques issus des musiques tropicales, mais aussi des titres dance ou de house.

Les titres tels que Lambada de Kaoma (1989), Macarena de Los del Río (1996), Tic Tic Tac de Carrapicho (1996), Bailando de Paradisio (1996), Alane de Wes (1997), Yakalelo de Nomads (1998), Aserejé de Las Ketchup (2002), Chihuahua de DJ Bobo (2003), Dragostea Din Tei de O-Zone (2004), On a changé des Les Déesses (2007), Princess de NZH (2007), Ai se eu te pego! de Michel Teló (2012), For Once In My Life de Mel B (2013), Cheerleader de OMI (2015), If I Don’t Have You de Tamar Braxton (2015), Despacito de Luis Fonsi feat Daddy Yankee (2017) ou encore Feels de Calvin Harris feat Pharrell Williams, Katy Perry & Big Sean (2017), sont quelques-uns des tubes qui ont marqué la période estivale depuis les années 80.

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